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MUSIQUE CLARINETTE
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INTERPRÉTATION MUSICALE

INTERPRETATION MUSIQUE À LA CLARINETTE

INTERPRETATION MUSIQUE - INTERPRETATION CLARINETTE

 

 

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L'interprétation est l'action de donner une signification claire à quelque chose d'obscur, d'incompréhensible. On parle ainsi de l'interprétation d'un texte, d'une loi, d'un rêve, d'une allégorie, etc., pour dire qu'on veut expliciter leur sens confus.

Mais en musique, on pourrait dire que l'interprétation se situe presque à l'antithèse de cette définition : en effet l'écriture d'une partition est parfaitement claire et intelligible mais quelque peu marmoréenne, et l'interprète a la difficile mission d'en faire éclore le mystère pour que s'exprime la magie de la musique. Si le "déchiffrage" permet de rendre audible la partition en associant des sons physiques aux notes, l'interprétation évoque d'avantage la manière dont la pièce est jouée, voire l'émotion qui en résulte.

Une première distinction s'impose entre interprétation en musique classique et en jazz :

INTERPRÉTATION EN MUSIQUE CLASSIQUE

- La musique classique est une musique soigneusement élaborée, dédiée au compositeur et laissant une part relativement ténue à l'interprète : le son, matériau noble mais impersonnel de la composition doit être émis selon des règles de conservatoire - pur et droit - et cette sobriété peut lui donner une immense grandeur, comme par exemple, dans l'adagio du Concerto pour Clarinette KV 622 de MOZART. L'art d'interprétation se bornera alors à restituer l'immanence de l'œuvre, avec la plus grande musicalité, la plus intime sensibilité possible. L'interprète de musique classique est toujours subordonné à cette terrible maxime : "Traduttore, traditore ", "traducteur, traître".

INTERPRÉTATION EN MUSIQUE DE JAZZ

- Le jazz, à l'opposé de la musique classique, est une interprétation de l'instant. Basé sur le swing, l'expressivité et l'improvisation, cet art vivant et complexe, couleur incontournable de notre siècle, offre cette fois-ci à l'interprète le rôle prépondérant. Il donne en effet une plus totale liberté à son talent d'homme et de de créateur. Improvisateur, le musicien de jazz saura broder un contrepoint autour du thème, et cette invention extemporanée sera, il est vrai, réussie ou pas. L'expressivité, comme nous le verrons plus loin, tiendra un rôle capital dans la manière de faire passer le message musical.

INTERPRÉTATION MUSICALE IMMANENTE OU TRANSCENDANTE ?

Le premier stade de l'interprétation musicale, consiste à déchiffrer la partition (ou la grille d'accords en jazz) pour la transcrire en sons. Car sans perception, je dirai même sensation auditive, la musique n'existe pas. La partition n'est que le codage de la musique, et l'émotion musicale véritable ne peut s'installer qu'à travers l'audition sonore "physique" de l'œuvre.

Le respect qu'imposent certains immenses compositeurs comme BACH ou MOZART amenerait presque l'interprète à une telle modestie qu'il pourrait presque les pousser à ne pas oser jouer leurs œuvres.

Une partition exécutée scrupuleusement, "mécaniquement" (la caricature serait le montage d'une succession de petits extraits enregistrés absolument irréprochables, ou la lecture de fichiers MIDI programmés pas à pas sur PC), ne trahit pas sur le plan théorique, l'écriture du compositeur ; elle laisse alors l'auditeur (avec ses possibilités et ses lacunes) libre d'inventer sa propre interprétation, sa propre compréhension de l'œuvre. Celui-ci a-t-il alors quelque chance d'être ému ?

Car l'objectif musical fondamental d'un interprète, n'est-il pas de susciter un enchantement esthétique, à la fois intellectuel, affectif et sensuel ? Aussi la bonne interprétation classique s'attachera à trouver le juste équilibre entre la restitution aussi fidèle que possible de l'écriture, et sa transcendance par son intelligence de l'œuvre.

Les lois strictes de la notation imprimées sur la partition doivent servir l'interprétation musicale, et non le contraire. Aussi l'interprète s'autorisera-t-il à prendre quelques infimes libertés en jouant subtilement avec la durée et la hauteur des notes. Mais les indications de la partition dicteront aussi au virtuose la limite à ne pas dépasser dans l'interprétation, avec pour seul juge sa probité intellectuelle et artistique.

L'universalité d'une œuvre passe par son adaptabilité à l'époque à laquelle elle est jouée : et de rappeler cette pensée de PICASSO : "En art, il n’y a ni passé ni avenir. Lorsqu’une oeuvre ne continue pas de vivre dans le présent, elle n’entre plus en ligne de compte". Aussi l'idée d'une interprétation musicale transcendante, susceptible d'apporter à un manuscrit du passé une meilleure adaptation à la modernité, apparaît comme précieuse. Rendre actuelle une œuvre séculaire, voilà ce qui distingue l'interprète de génie du conservateur de musée. De grands chefs d'orchestre, comme Herbert Von KARAJAN, l'ont compris, eux qui ont ont su apporter à une interprétation datant de siècles oubliés, la culture de ceux qui les ont suivi.

Les lignes qui précèdent montrent bien que l'interprétation appelle à une reflexion philosophique complexe et approfondie, sur essence et objet de la MUSIQUE.

Nous verrons que l'art d'interprétation musicale fait appel à de nombreuses techniques dont certaines, relevant de la direction d'orchestre, comme la sur ou sous-pondération du rythme ne seront pas détaillées ici.

Nous nous attacherons tout particulièrement à parler de l'interprétation à la clarinette, instrument qui permet les plus merveilleuses nuances.

APPRENDRE LA CLARINETTE

* Apprendre est une des plus grandes joies de la vie, et particulièrement dans l'art musical. En effet contrairement à ce que l'on étudie dans certaines disciplines (où l'esprit s'encombre d'une foule de détails superflus) tout est utile dans la musique. Apprendre la clarinette et tout particulièrement apprendre l'art d'interprétation relève de cette réflexion.

TECHNIQUE DE LA CLARINETTE

Récapitulons ici brievement quelques règles élémentaires de l'enseignement de la clarinette. Pour pouvoir un jour aborder l'art d'interprétation, il faut avant tout avoir acquis de bonnes bases. Le but est de posséder une technique de l'instrument telle que tous les traits et toutes les nuances d'interprétation deviennent un jeu pour l'exécutant. La technique de la clarinette est enseignée au conservatoire, l'interprétation supérieure en master class.

Les quelques lignes qui suivent sortent un peu du sujet, mais sont indispensables pour qu'un débutant puisse devenir un jour un bon interprète.

BONNE POSITION DU CORPS

Le premier conseil à accepter pour commencer l'étude de la clarinette, est qu'il faut jouer dans une position naturelle. Dans le cas contraire, la qualité du jeu en souffrira à plus ou moins long terme, et des pathologies pourraient même s'installer.

ÉLÉMENTS DU MÉCANISME

Maîtriser la technique de la clarinette demande des années et des années d'exercice et d'efforts réguliers : il faut se familiariser avec les éléments du mécanisme, apprendre à respirer, à contrôler son souffle. L'étude doit se faire avec une progressivité tranquille et parfaite. "Festina lente" disait le proverbe latin : "Hâte toi lentement".

DOIGTÉS DE CLARINETTE

Il faut travailler les DOIGTÉS (*) encore et toujours afin d'obtenir l'automatisme libérateur. Nous ne saurions que trop recommander le travail lent, executé dans une mesure et une netteté impeccable, sur les gammes, arpèges, et autres exercices, avant d'augmenter progressivement la vitesse. Tous les exercices seront travaillés comme s'ils étaient des morceaux de musique à interpréter, en soignant la musicalité dès ce premier stade.

LE TIMBRE

Aussi tôt que possible, le clarinettiste tentera d'obtenir d'obtenir un bon contrôle du son. Ce travail sera amélioré par l'étude de gammes liées ou détachées et de chants larges. Le plus beau timbre de clarinette unit l'éclat au moelleux, la force à la douceur.

La beauté du timbre s'obtient en filant des sons, des heures durant... En même temps l'intrumentiste essaiera d'acquerir sa propre sonorité : Il la voudra limpide, ronde, chaleureuse, empreinte de sensibilité, et autant que faire se peut, originale.

ÉCOUTER - ENREGISTRER DES INTERPRÉTATIONS

La règle d'or en musique est de savoir écouter. Analyser dans son jeu sonorité, mise en place, qualités et surtout défauts !

En orchestre, il faut s'attacher à écouter l'autre ! Rechercher l'harmonie... apprendre la fusion de son interprétation dans celle autres musiciens. Par la suite il ne faut pas hésiter à s'enregistrer... L'enregistrement en studio, ou autre, permet de s'écouter, mais entendu de l'extérieur. L'enregistrement ne pardonne rien et se révèle, passé un certain niveau, une extraordinaire méthode pour progresser.

L'ART D'INTERPRÉTATION - EFFETS ET NUANCES

L'art d'interprétation va faire appel - parmi une foule de procédés expressifs - aux effets et aux nuances. En voici quelques uns :

EFFETS D'INTERPRÉTATION :

Coulé :

Dans les notes coulées, le clarinettiste doit s'appliquer à enchaîner les notes sans que l'on puisse déceler la moindre séparation. Les notes sont complètement liées.

Détaché et Staccato :

On distingue différentes sortes de détachés s'échelonnant du détaché dans le son au staccato.

Louré :

Entre lié et détaché. Le louré est une forte accentuation imprimée au son sans pour autant cesser de le lier.

Vibrato :

Variation très rapide du son provoquant un effet dramatique. Le vibrato est très rarement employé dans la musique classique, où le son émis doit être pur et droit.

Lorsqu'il est utilisé, le vibrato doit s'accentuer en fin de phrase, sans jamais aller jusqu'au chevrotement. Le vibrato s'emploie dans les motifs expressifs et peut se révéler particulièrement émouvant. En jazz, certains musiciens comme Sidney BECHET ou Claude LUTER usent d'un vibrato très serré, animant leur interprétation d'une vitalité exceptionnelle.

Glissando :

Le glissando est le passage dans la continuité d'une hauteur à l'autre, produisant un effet de "fusion" d'une note dans l'autre. En jazz Barney BIGARD est le grand spécialiste du glissando, avec des effets de très bon goût et vraiment saisissants.

Comment effectuer un glissando ?

Le glissando est réalisé en synchronisant travail du son au niveau du bec, et ouverture ou fermeture très progressive de la clef sur la note d'arrivée.

Un exemple facile : vous êtes sur le sol clairon, et vous désirez faire un glissando sur le fa : vous détendez les lèvres sur l'anche de manière à faire baisser la note, et vous enchaînez sur le fa, en appuyant très graduellement sur l'anneau. En effet à mesure que le tampon se rapproche du trou, la note descend peu à peu du sol au fa. Bien entendu, il faut travailler la synchronisation des lèvres et des doigts pour arriver à une belle exécution. C'est là qu'intervient l'art de l'instrumentiste pour fondre la note qui disparaît dans celle qui apparaît !

Appogiature :

L'appogiature est une note d'ornement, étrangère à l'harmonie qui l'accompagne. Elle prend sa durée sur celle de la note qui la suit. L'interprète doit l'accentuer au début pour la diminuer ensuite.

Mordant :

Le mordant est un trille très court sans terminaison, un ornement entre appogiature et trille. Le thème du Concerto d'Aranjuez est construit à partir d'un mordant lentement exécuté.

Trille :

Le trille est un ornement consistant en une alternance très rapide et régulière entre deux notes voisines. Pour executer certains trilles très difficiles, le clarinettiste aura recours à des doigtés auxilliaires, dits factices. Le trille doit être brillant et souple, vif et aerien. Pour que les deux notes aient la même intensité, l'interprète s'appliquera à appuyer un peu plus le doigt sur la note brodée.

NUANCES D'INTERPRÉTATION

La très large plage de dynamique de la clarinette autorise toutes les nuances de l'interprétation. Ce sont les nuances qui font vivre la musique. Les nuances sont étroitement liés à la sensibilité de l'interprète et à son sens de l'art en général. Elles sont comme l'éclairage d'un tableau, avec ses différences d'intensité, de l'extrême éclat du soleil, au noir d'encre d'un ciel sans lune, en passant par les mystérieuses lueurs du clair-obscur.

Pour pouvoir nuancer, l'interprète doit bien entendu d'abord "être artiste", pour ressentir la nécessité de différences d'intensité. Mais, pour que les doigts obéissent aux sensations, il lui faut d'abord maîtriser la qualité du son. Celle-ci doit être égale sur toute l'étendue de la gamme, pour ensuite pouvoir être modulée à volonté : pour cela, il faut procéder à l'étude des sons filés, pour savoir passer de piano à forte ou de fortissimo à pianissimo en souplesse et avec pureté.

La partition de clarinette, affiche des nuances d'interprétation s'échelonnant de ppp "dans le souffle", à "fortissimo". En voici le principales :

pp : pianissimo : très doucement.

p : piano : doucement.

mp : mezzo piano : intermédiaire entre doucement et fort.

mf : mezzo forte : moyennement fort.

f : forte : fort.

ff : fortissimo .

fff : très très fort.

Lorsque l'augmentation ou la diminution de l'intensité du son s'étale sur une grande durée, on parle alors de crescendo, decrescendo ou diminuendo.

rf : Le riforzendo est un crescendo plus rapide, plus brusque.

ppp "dans le souffle" : c'est l'alliance du son émis par l'instrument et du souffle même du clarinettiste, lorsque celui-ci joue "pianissimo".

FEELING ET EXPRESSIVITÉ DANS L'INTERPRÉTATION DU JAZZ

Le feeling est une des constantes de l'interprétation réussie en musique de jazz. Rien n'est plus difficile et à la fois plus facile que de définir le feeling. Le feeling peut être considéré comme la sensitivité manifestée par l'interprète : celui-ci vit sa musique si intensément, qu'il en résulte un fluide communicatif qui envoûte peu à peu son auditoire.

Le feeling, comme le don musical ne s'apprend pas vraiment, mais l'analyser est une bonne initiation à la comprenension de l'interprétation : quel interprète en effet n'a pas rêvé d'enchanter son public ?

Jouer avec feeling, c'est jouer avec les temps et le matériau sonore, densifier son énergie pour accorder ses vibrations au rythme musical universel.

Si le feeling est l'apanage des musiciens de jazz noirs, il peut être aussi le privilège de rares musiciens blancs. Mais dans ce cas ne dira-t-on pas d'eux qu'ils jouent "noir" ?

EXPRESSIVITÉ

L'expressivité adaptate technique vocale des chanteurs de blues au jeu instrumental. En effet, les noirs chantent d'une manière extrêmement expressive, utilisant toutes les possibiltés de la voix (Voir : Chanteurs et chanteuses de blues, de Negro Spirituals, de Gospel).

- L'expressivité instrumentale consiste donc à faire "chanter" naturellement les instruments à l'image de ce que peut faire la voix humaine. L'expressivité s'ouvre sur un univers musical extrêmement riche et émouvant, inconnu de la technique de nos conservatoires.

- L'expressivité va utiliser toutes les ressources du travail du son : vibrato large ou serré, inflexions émouvantes, glissandos, forte ou pianissimo, voire growl, qui concourent à rendre le timbre vivant.

- L'expressivité rend la musique intéressante. En mettant en exergue telle ou telle note, l'interprète éveille la curiosité de l'auditeur, retient son attention. En un mot, l'expressivité est l'une des techniques qui fait "passer la rampe" à l'instrumentiste. Cette technique, lesmusiciens noirs l'utilisent naturellement, instinctivement...

LA MUSICALITÉ DANS L'INTERPRÉTATION GLOBALE

Revenons à ce sujet passionnant qu'est l'art d'interprétation. Après le long travail préparatoire et quelque peu scolaire de maîtrise de l'instrument, l'étude des nuances et la compréhension de l'art musical, l'interprète peut alors commencer à "jouer de la musique". Car, vous l'avez compris, il ne suffit pas de déchiffrer et d'aligner des notes - même parfaitement exécutées - pour interpréter la musique : il faut dépasser cette étape et utiliser son savoir technique et mental pour faire passer des émotions : en décontraction totale et en tension exacerbée, ce qui peut sembler paradoxal.

Le musicien interprète analysera d'abord l'esprit global de la pièce, essaiera de comprendre et d'embrasser le génie du compositeur. Puis il fera son possible pour exprimer cet imaginaire avec sa propre personnalité, et toutes les fibres de sa sensibilité. Le but de l'interprétation est de rendre la musique intéréssante, vivante et de communiquer son enchantement.

Le soliste s'emploiera alors à transcrire le mystère de la musique, à exprimer les milliers d'émotions que lui suggère l'œuvre et qu'il se sent incapable de dire avec des mots... à mettre une intention dans chacune de ses notes.

La musique a besoin d'émouvoir pour laisser filtrer son message. Comment atteindre l'auditeur en effet, sans "attirer son attention", comment toucher qui que ce soit sans être soi-même sous l'emprise de l'émotion ? C'est pourquoi l'interprète clarinettiste doit, tout en maîtrisant son émotivité s'investir corps et âme dans ce qu'il joue.

La clarinette se prête merveilleusement à l'interprétation, disons le et redisons le encore : prolongeant le souffle humain, elle pemet les plus subtiles nuances. Elle donne la possibilité au musicien, plus que n'importe quel autre instrument, d'émettre des sons d'une infinie délicatesse : des bruissements, parfois même si ténus, qu'ils sont à peine audibles, ne laissant filtrer que la colone d'air. Et comme à l'opposé, la clarinette peut s'exprimer avec une extrême puissance, une brillance impressionnante par l'intensité de ses sons resplendissants...

En suggérant une phrase dans un souffle ou au contraire en l'accentuant pour la mettre en valeur, en accélérant ou ralentissant imperceptiblement un trait, en interprétant une ligne avec la plus extrême tendresse ou au contraire avec la plus violente exaspération, le clarinettiste saura donner magnétisme et couleur au dessin musical, le rendre expressif et installer ainsi son enchantement.

Le virtuose transcendera cet art en allant plus loin encore : il saura installer un fluide émotionnel interférant avec celui de son public, comparable à l'influx de l'amour, où chaque être ne cherche pas seulement le plaisir de l'autre ni le sien propre, mais une élévation conjointe vers une harmonie divine.

Les notes ainsi animées, c'est à dire dotées d'âme, se fondront alors dans l'infini universel et pourront alors générer cette poésie cosmique si merveilleuse qu'on appelle la Musique.

Une Musique "vraie" passe la rampe et l'émotion sincère touche toujours le public ...

Bien sûr alors, toutes les plus grandes joies seront alors offertes à celui (ou celle) qui sait jouer de la Musique !

 

Jean-Christian MICHEL en concert

 

Un petit conseil au passage pour votre prochain concert de clarinette : Au cours de l'interprétation, il ne faut plus réfléchir, mais seulement s'abandonner (avec toute sa puissance de concentration) à ce que l'on joue. Les doigts retrouveront naturellement la magie de l'instinct :

MASTER CLASS D'INTERPRÉTATION CLARINETTE

La master-class s'adresse à des professionnels, étudiants de haut niveau ou amateurs confirmés, issus des universités et conservatoires nationaux ou régionaux (CNSM, CNR). Des "master-classes" de clarinette passionnantes et conviviales permettent ainsi aux musiciens de bénéficier de l'enseignement du concertiste, tant sur le plan de la technique de respiration, du travail de sonorité, de l'interprétation, ou de l'approche du concert.

(*) Jean-Christian MICHEL est compositeur et clarinettiste. Il a travaillé l'interprétation avec Guy DEPLUS professeur de clarinette au Conservatoire national supérieur de Paris. Jean-Christian MICHEL a joué avec les plus grands noms du jazz comme Duke Ellington, Kenny Clarke, Mezz Mezzow... En dehors de ses concerts, Jean-Christian MICHEL donne des master-class (lorsque son emploi du temps le lui permet !) Ancien chirurgien, compositeur et concertiste mondialement connu, il est sociètaire définitif de la SACEM et a obtenu le prix "Sciences et Culture" à la Sorbonne (6 prix Nobel dans le Jury).

(*) Pour travailler les doigtés, il n'est pas recommandé de perdre son temps sur Internet dans des sites plus ou moins compétents. Il est indispensable de faire un travail sérieux avec un vrai professeur qui vous guidera et pourra contrôler vos progrès. A défaut se reporter à l'excellente "Méthode complète de clarinette KLOSE".

 

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