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MUSIQUE EN LIGNE - VIDEO EN LIGNE - CLIPS MUSIQUE EN LIGNE [ Musique en ligne mp3 gratuite ] MUSIQUE EN LIGNE SOMMAIRE DÉFINITION DE LA MUSIQUE EN LIGNE - HISTOIRE DE LA MUSIQUE EN LIGNE - LA MUSIQUE EN LIGNE AUJOURD’HUI - LA MUSIQUE EN LIGNE, AVANTAGES ET INCONVENIENTS - TÉLÉCHARGEMENT LÉGAL ET ILLÉGAL DE MUSIQUE EN LIGNE L'explosion du numérique rend obsolète l'industrie musicale traditionnelle. Chacun peut multiplier une oeuvre audiovisuelle sans perte de qualité et sans dépenser un sou. Pendant que des dizaines de métiers disparaissent, de nouveaux germent chaque jour. L'industrie du disque doit se résoudre à assumer son vieillissement, comme à accepter la diminution de ses bénéfices. Un jour naîtra d'elle-même une idée révolutionnaire qui sera le futur de la musique. MUSIC ONLINE : DÉFINITION DE LA MUSIQUE EN LIGNE
Certains sites de musique en ligne proposent un téléchargement gratuit sous l'entière responsabilité de l'internaute, d'autres sont payants, d'autres enfin offrent encore la possibilité de télécharger par abonnement. Il faut bien dire que l'attrait du modèle payant ne fait pas fureur pour l'intant chez les internautes ! Ce qui existe pour la musique en ligne s’est développé également dans le secteur vidéo avec des sites de vidéo en ligne, Video Online. Ces sites ont tendance à prendre une part de plus en plus importante du marché, dans ce courant où le virtuel remplace peu à peu le matériel. Notre site, Music & Video Online, à la différence des site de Musique et Video en ligne n’est pas un site marchand. Il a pour but de faire connaître la musique de Jean-Christian MICHEL, en utilisant des moyens audio et video jeunes et modernes, court-circuitant aisi un tant soit peu ainsi la mainmise des majors sur distribution et promotion. car ces grandes sociétés phonographiques possèdent un quasi-monopole sur la grande distribution et sur une gigantesque promotion (gratuite) télévisée et radio, par jeu d'ententes pour le moins scandaleuses lorsqu'il s'agit du secteur public. Désormais Internet prend un part de plus en plus grande dans la découverte d'une culture plus authentique en constante expansion et échappant aux circuits commerciaux. HISTOIRE DE LA MUSIQUE EN LIGNE L'histoire de la musique en ligne débute dans les années 90. La première expérience de lancement de musique en ligne remonte à 1993, avec l'IUMA, ou INTERNET UNDERGROUND MUSIC ARCHIVE, petit site web qui proposait un téléchargement de chansons. Ce site originel de musique en ligne fut lancé en Californie par des étudiants de L’UNIVERSITE SANTA CRUZ. Très vite conscience fut prise dans le métier de disque et de l'Internet qu’il existait un marché pour la vente de musique en ligne, notamment avec le succès de NAPSTER (à l'origine un site de peer-to-peer) créé par Shawn FANNING destiné uniquement à l'échange de fichiers musicaux. Depuis, le marché de la musique en ligne n’a eu cesse de tenter de se développer, avec, il faut bien le dire, beaucoup d’échecs au début. Mais vendre de la musique sans support matériel était un challenge alléchant, l’avenir était prometteur, et comme nous le verrons par la suite, les tentatives d'imposer la musique en ligne ont fini par réussir et être couronnées de succès. EN L’AN 2000, UNE MAJOR DU DISQUE, SONY SE LANCE DANS LA MUSIQUE EN LIGNE En l'année 2000 donc, SONY, une des 4 grandes majors du disque, prend l'initiative de se lancer dans la musique en ligne. Pour vendre ses produits via Internet, la multinationale qui a déjà pris le contrôle de CBS, crée "The STORE" (la boutique), première entreprise de musique en ligne d'envergure. Mais le succès espéré n’a pas lieu : Les internautes trouvent incommode le système de navigation du "STORE". Le service est coûteux, le système ne correspond pas à l'esprit des internautes, et SONY échoue complètement dans sa tentative. UNIVERSAL MUSIC, SONY, EMI, AOL-TIME WARNER et BMG RATENT À LEUR TOUR LEUR TENTATIVE DE CRÉER DES SITES DE MUSIQUE EN LIGNE À cette époque, les firmes phonographiques en proie à une baisse vertigineuse de leur chiffre d’affaire du à leur manque de créativité, mais aussi pour une part aux téléchargements illégaux, sont en émoi et ne savent trop que faire. En proie à un profond mal-être, les majors du disque hésitent à licencier leurs catalogues à des sociétés de téléchargements numériques indépendantes, (déclinant par exemple les offres de sites de musique en ligne déjà operationnels, comme MP3.com, ou C.ductive). Pour essayer de garder à tout prix le contrôle de leur production, elles tentent de lancer leurs propres sites de téléchargements payants : C’est ainsi que les groupe UNIVERSAL MUSIC et SONY s'associent pour constituer PRESSPLAY, un service de vente de musique en ligne. EMI, AOL-TIME WARNER et BMG se réunissent pour fonder MUSICNET. Mais Internet n'est pas leur métier, les internautes ont leurs habitudes, et une fois de plus c'est un échec cuisant : ces deux services échouent, certes par manque de connaissance du web, mais aussi toujours à cause d'une trop grande avidité : la pratique de prix trop élevés et les restrictions d’utilisation qu'ils veulent imposer aux fichiers payants téléchargés déçoivent les internautes, qui préférent alors largement continuer à se servir gratuitement et télécharger leur musique par peer-to-peer : le P2P est simple à utiliser, et au début des années 2000, c'est le mode de téléchargement universel. Le PEER to PEER ou P2P, designe une technologie où chacun peut être client ou serveur alternativement, ou les deux à la fois. Autrement dit, le peer-to-peer permet le partage de fichiers de pair-à-pair, c'est à dire qu'il permet à plusieurs ordinateurs communiquant en réseau, de partager des fichiers (MP3 par exemple) ou des flux multimédia en streaming (realaudio, flv, wmv etc.). Chaque internaute peut donc exporter ses fichiers en même temps qu'il télécharge les fichiers d'autres mebres du réseau. Les applications les plus connues, sont le BitTorrent et l'eMule. (Kazaa, Emule, Napster sont des logiciels qui fonctionnent sur ce modèle). DES SITES DE MUSIQUE EN LIGNE TENTENT DE VENDRE LA PRODUCTION DE LABELS INDÉPENDANTS Des sites de musique en ligne, comme EMUSIC, et RHAPSODY se détournent alors des majors et trouvent un marché chez les petits producteurs. Ceux-ci, exclus du secteur audiovisuel par la mainmise des majors, trouvent là un moyen astucieux de promouvoir leurs artistes. Les sites de musique en ligne commencent donc à vendre sur le Net la production de labels indépendants. C'est un début... Mais c'est encore une démarche encore marginale, et il faudra attendre 2003-2004 pour voir exploser la musique en ligne. LA MUSIQUE EN LIGNE EXPLOSE AVEC L'IPOD ET L'ITUNES STORE D'APPLE
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Une fois de plus, c’est Steve JOBS, le fondateur d’APPLE qui révolutionne la musique en ligne avec l'idée géniale de combiner baladeurs up to date et lecteurs audio-numériques avec un site de téléchargement dédié. Les fantastiques iPOD, baladeurs MP3 numériques inventés par Tony FADELL font sensation, et les lecteurs dernier cri d'APPLE sont demandés partout. Seul ennui d'importance : on ne peut télécharger que sur iTUNE STORE ! iTUNES STORE, filiale d'APPLE va distribuer alors, en sus des catalogues des quatre grandes majors phonographiques, d'importants labels indépendants et de grands artistes auto-produits. |
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La firme de musique en ligne en pleine ascension se lance également dans les vidéos musicales (video online), puis les livres audio, et donne même en prime un annuaire de Podcasts. Depuis 2006, iTUNE STORE vend également en ligne des jeux vidéos conçus pour la dernière génération d'iPODS, voire depuis 2008, des séries télévisées ! C'est pourquoi on peut affirmer sans se tromper que l'ère du téléchargement audio numérique et de la véritable popularité de la musique et video en ligne, n'ont vraiment commencé qu'avec l’iPOD couplé à iTUNES STORE.
Aujourd’hui, ITUNES STORE représente le plus grand service de musique en ligne et couvre 80% du marché. Fait nouveau et significatif, ITUNES STORE dépasse même maintenant WAL-MART, le plus grand détaillant de phonogrammes aux Etats-Unis. C’est un pas gigantesque dans l'histoire de l’industrie de la musique, où pour la première fois, un site de musique en ligne dépasse en chiffre d'affaires les ventes de disques "physiques".
- WWW.BEATPORT.COM ne propose par exemple que de la musique électronique.
- WEBSITEMUSICPLAYER.COM donne la possibilité aux musiciens de vendre leur musique en ligne directement à leur public etc. Les innovations fusent... Le PODCAST permet de télécharger de la musique à la radio. Une nouveauté plus récente venue de Suède, appelée DROP ME, se sépare du concept de musique en ligne, et fait apparaître un comportement nouveau du consommateur : DROP ME permet de télécharger de la musique en moins d’une minute, directement sur un téléphone portable. LA MUSIQUE EN LIGNE : AVANTAGES ET INCONVENIENTS la musique en ligne n'a pas fini de soulever des controverses passionnées, d'autant plus qu'Internet étant un média récent, le téléchargement de fichiers est resté longtemps dans le vague, sur le plan de la législation. Nombre d'internautes qui avaient pris l'habitude de télécharger gratuitement n'ont pas l'intention de renoncer à ce qu'ils considèrent comme un "droit" (Il faut bien dire ici que les fabricants ont eu leur part de responsabilité, en proposant et vantant les mérites de leurs ordinateurs "capables de télécharger toute la musique et toutes les vidéos du monde"). L'avantage incommensurable de la musique en ligne est qu'elle dématérialise le support, et cette avancée technologique justifie pleinement son succès : inutile de se déplacer pour écouter la musique de ses rêves, finis les encombrants casiers pour stocker les CDs ! Cependant, l'entreprise de la musique en ligne est encore loin d'être au point, tant s'en faut : beaucoup de sites ne proposent qu'un seul format audio de musique, pire encore, limitent l'utilisation de leurs fichiers à certains lecteurs, ou à un système d'exploitation spécifique, comme Windows de Microsoft ou Mac Intosh d'Apple. Pour des raisons de droit d'auteur, ou d'ententes ou (mes)ententes commerciales entre firmes, les catalogues sont souvents incomplets. Il existe toujours malheureusement pour la musique ou la vidéo en ligne des délimitations géographiques, alors que le téléchargement illégal est plus simple, plus rapide et offre souvent des versions plus complète des albums ou des films. L'avantage majeur de la musique en ligne, est, qu'instaurée par les acteurs du système, elle adhére aux lois du copyright, et permet ainsi de respecter les droits des producteurs, des artistes, des auteurs et des créateurs de programmes. Probablement la musique en ligne favorisera-t-elle aussi à moyen terme la mise en place d'une standardisation des méta-données. Denier point de réflexion : la centralisation de la musique et de la vidéo sur un petit nombre de sites en ligne, tout en offrant l'atout d'une recherche d'œuvre sans doute plus aisée, présente l'inconvénient d'accroître le pouvoir hégémonique déjà immense, de majors de la musique, dont le rôle positif sur la création est loin d'être prouvé. LA MUSIQUE EN LIGNE RESPLENDIT AU CRÉPUSCULE DE LA MUSIQUE PHYSIQUE Comme nous l'avons vu précedemment, la musique en ligne a explosé et son le chiffre d'affaire dépasse désormais celui des ventes de disques "physiques". Le CD entre en fin de cycle... L’écoute de musique au format MP3 s'est développée dans le monde entier. L'échange de fichiers en peer-to-peer (P2P) est presque devenu un phénomène de société. Les producteurs de disques et les associations d'auteurs s'en sont émus : l'industrie du disque assiste impuissante à son remplacement par la révolution du numérique.
L'INDUSTRIE PHONOGRAPHIQUE MEURT PAR ABSENCE D'ESPRIT D'INNOVATION "Aussitôt qu'on nous montre quelque chose d'ancien dans une innovation, nous sommes apaisés". Friedrich NIETZSCHE Les actionnaires des compagnies phonographiques, pour qui la musique était une branche tout aussi rentable que les couches culottes ou la lessive, se sont indignés et ont attribué aux téléchargements illicites les piètres résultats financiers de leurs gestionnaires. Il faut immédiatement préciser que si le "peer to peer" n'a pas arrangé leurs affaires, c'est bien surtout par une incapacité à s'adapter et à innover que ces holdings jusque là trop bien nourries ont commencé à décrépir : Aucune des tentatives de "sauvetage de la musique" - dire plutôt "sauvegarde d'une industrie phonographique obsolète" - n'ont vraiment abouti. On parle toujours de la "crise du disque" sans oser parler du défaut de création musicale. Car les maisons de disques n'ont utilisé que des recettes du passé, sans réfléchir au futur de la musique : Ce ne sont pas les charmants rossignols de la "Star Académie", en effet, incapables de gazouiller autre chose que les tubes éculés du passé, et autres guignols qui monopolisent le petit écran 30 jours sur 30 (devant un public à rires et applaudissements programmés), qui auraient pu amener le renouveau nécessaire. Ces fausses "stars" d'un jour préfabriquées, élues à coup de communications téléphoniques surtaxées, demeurent à une distance cosmique du talent d'authentiques étoiles du Jazz ou du Gospel, comme le furent Bessie SMITH, Mahalia JACKSON, ou de celles d'une variété de qualité comme Ray CHARLES ou Lionel RICHIE ! Par ailleurs, la vision obsolète de l'économie de l'avenir de nos chers "'industriels du disque" leur a fait prendre quelques wagons de retard, dans la formidable mutation engendrée par Internet... Car les "Majors" devront bien s'y faire, les supports physiques sont condamnés, et l'avenir est à la musique dématérialisée. Et pas seulement cela ! Car le futur est à la création de valeur ajoutée autour de la musique. il n’y a pas de futur pour ceux qui n'anticipent pas. Pas de survie possible à ceux qui ne voient pas arriver le changement. Pas beaucoup d'indulgence pour ceux qui s'imaginent encore que que tout peut se régler à coup de lois, d'interdictions et de procès. POLEMIQUE AUTOUR DU TÉLÉCHARGEMENT ILLÉGAL ET LA LOI DU BÂTON Une première constatation s'impose : On vous incite à consommer tout et n'importe quoi, on vous vend des voitures capables de rouler à 250 Kms à l'heure, des graveurs de CDs conçus pour une duplication en qualité numérique, des ordinateurs capables de télécharger toute la musique et toutes les vidéos de la planète, et là-dessus on vous bombarde une réglementation qui vous interdit de vous servir de l'outil que vous avez acheté. Étonnez vous que ces incohérences névrotiques engendrent une consommation record de tranquilisants ! Paniqués par le phénomène, ayant raté leur coup d'essayer de vendre en ligne leurs fichiers "DRM", les holdings multinationales du disque ont réagi brutalement, à contre courant, en usant de la répression brutale. En pesant sur les gouvernements pour qu’ils instaurent des mesures coercitives assorties d'actions en justice à l'encontre du moindre petit internaute, ils vont pouvoir faire distribuer des amendes de 38 euros à des gosses sans défense, voire priver d'Internet des milliers de familles en se glorifiant, par dessus le marché, d'une action "civique" de renflouage des caisses (en piteux état) de notre triste Etat-Providence. Mais qui peut accepter la "loi du bâton", chère aux "Maîtres de Forge" du 19e siècle et à leurs héritiers de la haute finance et des sociétés multinationales d'aujourd'hui ? Dailleurs, il n'y a qu'à regarder : leurs remèdes pour contrer la marchandisation de l'immateriel ont apparement échoué. Peut-être parce que ça n'est tout simplement pas possible. Un fichier divulgué sur Internet n'est autre qu'une "information dématérialisée". Chercher à faire payer l'information a quelque chose de honteux et d'anti-démocratique, car l'information doit rester libre. RESPECT DES DROITS DES CRÉATEURS L'avenir des maisons de disques... A vrai dire, tout le monde s'en fout. Car l'omnipotence des majors ne le concerne pas, et l'internaute moyen pense même bien faire en piratant une organisation qui exploite ses stars d'un jour tout en nous les infligeant ! Les pirates auront de toute façon toujours une longueur technologique d'avance. Venons en au fait. Ce qui peut poser problème, c'est la survie des artistes, l'art véritable, la musique... Tout le monde est d'accord pour que créateurs et producteurs soient justement rétribués. De la même manière qu'il puisse sembler logique d'empêcher un resquilleur d'assister à un film ou un concert sans payer, il est aisé de comprendre que l'achat d'un CD, le téléchargement de musique ou d'un film doit être rémunéré, faute de quoi il n'y aurait rapidement plus ni compositeurs, ni producteurs. Mais là n'est pas le fond du problème. ATTEINTE AUX LIBERTÉS Pour tenter de sauver leurs profits, les multinationales du disque n'ont pas hésité à entraîner dans leur chute la liberté individuelle et le respect de la vie privée. La mise en place d'une surveillance de type policier sur le réseau - profitant à des sociétés privées, et aux frais du contribuable - pour identifier les téléchargements, fait de l’utilisateur un présumé coupable de contrefaçon, même s'il utilise de bonne foi l'ordinateur qu'on lui a vendu. Mais ce qui est vraiment plus grave, c'est que cette démarche de surveillance de l'usager, amorce la mise en place de nouvelles autres mesures de contrôle de la société, qui vont bien au delà de la sphère de la musique en ligne. Car nos bons dirigeants politico-financiers s'ingénient, celà est sûr, à vouloir tout régenter, tout réglementer pour "encarter" la vie privée de chacun : aussi ne se sont-ils pas fait prier pour sauter sur l'occasion. Comble d'ironie, au nom de la culture et de la défense des artistes ! La confiscation d'un média majeur comme Internet, qui échappe encore partiellement au contrôle d'une junte politique pourtant techno-ignare, fait partie de ses pulsions liberticides les plus intéressantes. Fichier EDWIGE, Lois HADOPI, LOPSI (chercher dans Wikipedia) sont autant d'étapes vers un étranglement progressif de la liberté de chacun. L'intrusion dans la sphère individuelle, avec la généralisation de logiciels espions, chevaux de Troie et autres malwares, est-elle en phase avec la démocratie-modèle occidentale dont on nous rebat les oreilles chaque jour à la télévision ? Est-elle conforme à la loi "Informatique et Libertés" ? Aux directives européennes sur la protection des données personnelles ? Ou même à la Constitution Française ? Accepter l'intrusion de "l'état" dans vos foyers sans réagir, permettre l'abolition progressive de votre légitime indépendance, conduit à vivre dans la béatitude de la pensée unique, et à admettre une dictature qui ne dit pas son nom. On ne peut s'empêcher de penser à 1984 d'ORWELL ! "La liberté consiste moins à faire sa volonté qu'à ne pas être soumis à celle d'autrui". Jean-Jacques ROUSSEAU DES SOLUTIONS ? Il existe certainement des solutions pour permettre un téléchargement simple et fonctionnel, respectueux des ayants droit, dans un cadre juridique équitable. Mais vu la complexité du débat, quelques lois bâclées ne peuvent suffire, car la solution s'imposera d'elle-même. Certes, à l'mage de la presse écrite concurrencée par la presse gratuite, les choses ne seront plus jamais comme avant tant pour celle-ci que pour l'industrie phonographique. Les métiers du disque doivent se résoudre à accepter leur vieillissement et la diminution de leurs bénéfices. Ceci dans l'attente d'une idée révolutionnaire, car le futur de la musique s'inventera de lui-même. Quelques pistes, comme la musique gratuite financée par la publicité, par une taxe perçue par les FAI (la scandaleuse licence globale, fort heureusement rejetée), les abonnements etc., n'ont pas donné de résultats bien convaincants. En fait le secret de sortie de crise c'est d'apporter la nouveauté en musique, celle de proposer un produit qui impose la nécessité d'acheter. Une innovation est par définition une rupture bénéfique, un petit miracle pour le consommateur : l'utilisation de nouveaux supports, associer au web concerts et vidéos, bonus etc., ouvrir largement les portes aux talents venus de l'extérieur... Mais surtout un peu plus d'artistique et un peu moins de "commercial" ! Que les artistes en difficulté reprennent la scène, les concerts, les tournées, et on verra qui a vraiment du talent : l'uniformité imposée par les majors est désolante, la diversité novatrice. L'innovation vient justement de cette ouverture à la diversité. Le gratuit n'apparaitra plus alors comme une concurrence, justement parce que la nouvelle offre aura une valeur ajoutée suffisante pour ne pas être gratuite. Les petits labels, tout en produisant avec de petits moyens, sortent souvent des artistes capables de se produire en concert, au lieu de gonfler les gens en monopolisant la télé. Des artistes sont maintenant capables de vendre directement leurs oeuvres sur Internet, se libérant de la tutelle des maisons de disques. Alors, oui à la disparition des dinausaures phonographiques, et tant mieux pour ce changement propice à l'innovation, qui présente au moins le mérite d'être décent à nos oreilles !
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