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JOURNAL
LA MONTAGNE CENTRE FRANCE
Le journal "La Montagne" expose l'actualité au
quotidien du centre de la France, et touche Auvergne, Limousin,
Cantal, Puy de Dôme, Allier, Haute loire, Creuse, Corrèze,
Haute-Vienne. La Montagne est le grand quotidien de Clermont-Ferrand,
Montluçon, Moulins, Vichy, et comporte pas moins d'une
douzaine d'éditions : La Montagne Clermont-Ferrand,
La
Montagne Cantal, La
Montagne Creuse, La
Montagne Moulins, La
Montagne Montluçon, La
Montagne Vichy, La
Montagne Riom, La
Montagne Tulle, La
Montagne Brive, La
Montagne Issoire, La
Montagne Thiers / Ambert, La
Montagne Haute-Loire.
Le siège du journal La Montagne est situé au 45
rue du Clos-Four, à Clermont-Ferrand.
La Montagne, très important quotidien régional français,
appartient aujourd'hui au groupe de presse
Centre-France. C'est le grand journal d'information politique,
économique sportive, touristique et culturelle du centre,
diffusé sur les sept départements de l'Auvergne
et du Limousin. Dans Le journal Montagne vous trouverez Festivals,
concerts, cinéma, spectacles, mais aussi nouveautés
musique, CDs et DVDs...
Le
journal qutidien La Montagne du groupe Centre France possède
bien entendu son édition en ligne,
www.lamontagne.fr,
qui suscite un intéret grandissant, à l'mage de
toute la presse Internet.
En
savoir plus sur La Montagne dans WIKIPEDIA
Dans
la page "En Scène" du journal La Montagne-Montluçon
du 27 mai 2010, ne manquez pas de lire l'interview de Jean-Christian
MICHEL par Fabrice REDON, à l'occasion de son concert en
l'exceptionnelle église de Saint Désiré.
Cette église romane de la fin du XI° siècle
est considérée comme une des plus belles du Bourbonnais,
et très certainement la plus curieuse. |
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En
1960, il vendait plus de disques que les Beatles
et faisait la une de Paris-Match.
Le clarinettiste Jean-christian
Michel sera samedi soir à l’église de Saint
Désiré.
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Fabrice
Redon
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Comment êtes-vous venus à la clarinette
? C’est un instrument que j’ai adoré
depuis mon plus jeune âge. J’ai commencé en
fait par des études de piano,
mais j’ai voulu rapidement apprendre à jouer de la
clarinette dès l’âge de dix ans.
La
célébrité, c’est arrivé comment
? C’est un peu le hasard des choses. La rencontre
du public avec une musique. Au départ,
j’avais fait des études de médecine, et je
suis devenu chirurgien. Parallèlement à mes études,
j’avais monté un petit orchestre de jazz.
Petit à petit, j’ai commencé à composer
de la musique et j’ai donné mon premier concert
à Paris en 1968. De manière tout à fait
inattendue, ce concert a rencontré un succès extraordinaire.
On a eu près de 3.000 personnes, alors qu’on ne savait
pas du tout ce que ça allait donner. La presse
s’est déchaînée. Il y a eu la télévision.
Comment
avez-vous vécu ce succès soudain ? Ça
n’a pas changé grand-chose à ma vie, si ce
n’est que j’ai pu vivre |

Marque
de Fabrique : Jean-Christian Michel se présente
habituellement dans une combinaison spatiale |
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Comment
expliquez-vous que la musique fasse vendre plus que les chanteurs
? Ça
s’explique très très bien. A la télévision
on a souvent tendance à matraquer avec des chanteurs
toute la journée. Or, dès le moment où
l’on propose autre chose et que cette chose est médiatisée,
cela peut intéresser un très large public qui
n’est pas forcément branché sur la Star
Academy ou autre produit de ce genre.
| «
Ce succès, je n’y avais jamais vraiment cru
» |
Vous
avez fait la une de Paris-Match. Ce n’est pas
donné à tout le monde. Toute le presse me suivait.
C’était vraiment très impressionnant.
Comment
ça s’est passé quand ça a marché
moins bien ? Ce succès, je n’y avais jamais
vraiment cru. On avait 20 à 30 concerts par mois, et
puis ça s’est réduit au fur et à
mesure. Dans les années 80, ça fonctionnait encore
pas mal et je faisais beaucoup de concert à l’étranger.
De toute manière, j’avais beaucoup d’activités
à côté. J’ai continué à
composer, j’ai fait plusieurs expéditions dans
l’Himalaya. Je n’ai
aucune aigreur, et je continue à faire entre dix et vingt
concerts par an ».
Programme
: Jean-Sébastien BACH et compositions
originales. - Entrée 20 €
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de ma passion.
Je n’ai pas eu la grosse tête, si c’est ce
que vous voulez savoir.
Vous
n’aviez pas de garde du corps ni de grosse voiture ?
Certainenement pas ! Pas plus de garde de corps, que de Rolls
! J’ai continué d’avoir une vie très
simple. Ce qui était passionnant, c’est que j’ai
pu connaître la moitié du monde. J’ai fait
aussi de belles rencontres, avec le public, les journalistes
et différentes personnalités.
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En
1969, vous vendiez plus de disques
que les Beatles ! Cela a été un super-phénomène.
On avait classé trois disques aux trois premières
places du Hit-Parade. À
l'époque on faisait mieux que les Beatles ou Hallyday.
Quel
était votre public ? Au départ, quand
j’étais tout jeune chirurgien, j’avais un
public d’étudiants, qui s’est vite élargi
à un public à la fois plus jeune et plus âgé.
Bref entre
7 et 77 ans.
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